Le livre

“HOLD THE OAK LINE”
La 7th Canadian Infantry Brigade face à la Hitlerjugend

Frédérick Jeanne © 2014

"Hold The Oak Line" : Couverture du livre

En résumé

Hold The Oak Line est un travail réalisé sur une période de dix années. Disposant de sources totalement inédites, cet ouvrage couvre toute la première partie de l’année 1944 et s’arrête au 1er juillet avant l’attaque sur Carpiquet et son aérodrome.

Il reprend les moments importants qui constituent l’histoire de cette brigade :
– l’entrainement des trois bataillons d’infanterie et des unités d’appuis
– le débarquement sur JUNO Beach
– les terribles combats qui ont opposé la brigade à la Hitlerjugend Division.

2000 photos (photos d’époques, portraits, cartes, matériel, Then & Now) vous seront aussi proposées, la plupart d’entre-elles sont inédites. Elles viennent des archives personnelles des vétérans, des musées régimentaires et de fonds privées canadiens français, anglais, allemands, hollandais, belges et américains.

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Contenant 496 pages, cet ouvrage concerne l’histoire de la 7thCanadian Infantry Brigade de la 3rd Canadian Infantry Division.

Plus de 150 témoignages d’époque constitueront la base du texte qui vous sera proposé. Comme l’histoire n’est pas unilatérale, le récit s’appuie aussi sur de nombreuses sources allemandes (témoignages, journaux de marche de la 12. SS-PzGren-Division Hitlerjugend, photos, portraits, etc)

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Préfaces :

Depuis que Frederick s’est intéressé à l’implication des Canadiens, en particulier celui des Royal Winnipeg Rifles, il n’a eu de cesse de parcourir le champ de bataille pour localiser les positions des compagnies et des pelotons, de rassembler la moindre information des habitants des villages, de trouver du matériel en rapport avec ces événements et surtout de trouver des témoignages des participants et les historiques régimentaires canadiens mais aussi de la 12. SS-Panzerdivision.

Le but de Frederick était d’aborder un angle plus personnel de la bataille, être au plus près des combattants, en d’autres termes “une approche de la tranchée”. Avec cette idée à l’esprit, Gerry Woodman, le président de la RWR Association lui a fourni un accès total à toutes les archives et au musée. Nous avons écouté des cassettes audio, regardé des DVD sur lesquels de nombreux témoignages avaient été compilés, étudié des journaux de marche, des lettres, des cartes, des photographies de groupe. Ses recherches et ses interviews l’ont menés à Brandon où il a rencontré d’autres vétérans du bataillon ainsi qu’à Vancouver en Colombie-Britannique.

Ce livre révèle aux lecteurs un récit détaillé des opérations, et capture les nombreuses facettes qui composent la bataille pour le village de Putot-en-Bessin et la Oak Line.
Il présente de nombreux témoignages, des actes de bravoure et des descriptions inédites de la bataille de Putot-en-Bessin, sur la manière dont le terrain a été tenu, en partie perdu puis capturé de nouveau, sur la confusion lorsque le bataillon a été encerclé, la gène provoquée par les snipers et les bombardements ainsi que le sort réservé à de nombreux prisonniers.

De plus, les photographies, portraits, cartes et objets compilés dans cet ouvrage, illustrent les intenses engagements désespérés que nous avons menés.

Cet ouvrage met à l’honneur ceux qui sont morts au combat, les prisonniers assassinés, et ceux, comme moi, qui ont été suffisamment chanceux pour survivre.

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Joseph “Jim” Parks,
Vétéran du Royal Winnipeg Rifles,
3rd Platoon (Mortars), Support Company
(1940 à 1945)
Ontario
Canada

En septembre 2008, l’association du Royal Winnipeg Rifles a invité, pour le 125ème anniversaire de notre célèbre régiment, trois Français de Normandie qui ont d’ailleurs reçu le titre de Honorary Riflemen. L’un d’entre-eux s’appelait Frederick Jeanne. Il nous a fait part de ses recherches et de ses écrits sur notre régiment. Plusieurs vétérans étaient présents et nous avons longuement parlé. Il était très intéressé par ce qui a été la plus difficile bataille que nous avons eu à mener : la bataille de Putot-en-Bessin.

Après de nombreux échanges, Fred a décidé de revenir en février 2011 pour interroger le plus grand nombre d’anciens Rifles au Canada. Il a d’abord travaillé aux archives régimentaires puis est venu chez moi à Brandon MB. Nous sommes allés voir d’autres vétérans. En tant que président de la branche des vétérans du RWR à Brandon, j’avais accumulé un grand nombre de documents et d’informations relatives à nos actions en Europe. Nous les avons étudiés de près.

Le 6 juin 1944, j’ai été touché au visage sur la plage mais cette blessure ne nécessitait pas d’évacuation. Deux jours plus tard, nous n’avons pas subi l’attaque d’envergure qui a presque anéanti notre régiment. Nous établissions la jonction avec la 50th British Division à cinq cents mètres de Putot et nous étions coupés de toute information. Quelle a été notre surprise en revenant le lendemain. La majeure partie des effectifs avait disparu. Un mois plus tard, lors de l’assaut sur les hangars sud de Carpiquet, j’ai de nouveau été touché au visage mais cette fois-ci, de manière bien plus grave. Je n’ai pas pu revenir sur le théâtre d’opération.

Cet ouvrage, grâce à toutes ces recherches, ces détails et anecdotes, ces photographies et ces témoignages, met en valeur les soldats et le rôle que nous avons eu à jouer lors de la libération de la Normandie.

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John “Jack” H. Hamilton,
Vétéran du Royal Winnipeg Rifles,
7th Platoon, A Company
(1942 à 1946)
Brandon, Manitoba
Canada

Tôt, un matin de printemps 1944, les premiers Canadiens arrivent sur les plages de Normandie et se battent pour sécuriser la tête de pont en France occupée. Ces soldats canadiens viennent de toutes les provinces et tous les territoires du Canada; ce sont des fermiers, des ouvriers, des bûcherons, des pêcheurs, des avocats, des professeurs, des docteurs, des étudiants, des ingénieurs et des centaines d’autres métiers ou occupations.

Tous ces soldats ont une chose en commun. Chacun d’entre eux a été volontaire pour servir hors du Canada, n’importe où dans le monde, et cet empressement à servir les a menés sur les côtes françaises, le 6 juin 1944.

De nombreux Canadiens sont morts ce matin-là sur les plages et dans les villages de la côte normande. Beaucoup d’autres mourront lors des combats dans les terres durant les mois de juin, de juillet et d’août. Les blessés ont été soignés, évacués en Angleterre et bien souvent transportés chez eux au Canada. D’autres sont retournés au combat et ont continué à servir dans le nord de la France, en Belgique, en Hollande et finalement en Allemagne en 1945.

Ce livre, écrit par Frederick Jeanne, est un important et opportun ajout à l’histoire de l’armée canadienne et de ses soldats lors de la campagne de Normandie. Ses recherches et ses analyses approfondies apportent au lecteur de nouveaux aperçus et de nouvelles informations qui permettent de mieux comprendre les défis, les succès, les revers ainsi que l’héroïsme des soldats canadiens lors de cette campagne cruciale de 1944. Frederick a parcouru les champs de bataille et les villages de Normandie, a étudié les journaux de marches, les documents des unités et a réuni de très nombreux récits et documents des soldats qui se sont battus lors de ces affrontements. L’iconographie est considérable et elle ajoute à la profondeur et à l’émotion de ce livre.

Pour les vétérans et leurs familles, et pour tous ceux d’entre nous qui avons lu ce livre, nous sommes reconnaissants que l’auteur ait si efficacement assuré que les soldats canadiens de 1944 deviennent une part de l’histoire de France et du Canada, et ce, pour toujours.

Pour nos morts, qui restent en paix dans les cimetières de France, ce livre est un hommage à leur sacrifice. Nous nous souviendrons d’eux.

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Stuart T. McDonald
Major-General (Retired)
Gibsons, British Columbia
Canada

CITATIONS :

“The British and the American Armies have Marines, but the Canadian Army have the 3rd Division! We have a marvellous esprit de corps. We know we are the best fighting men in the world and all we want is a chance to prove it.”

“Les Britanniques et les Américains ont les Marines mais l’armée canadienne a la 3ème Division. Nous avons un merveilleux esprit de corps. Nous savons que nous sommes les meilleurs combattants au monde et tout ce que nous voulons, c’est une chance de le prouver.”

Sapper Ralph Spencer
2nd Platoon, 6th Field Company RCE en mai 1944.

“The Winnipegs have been overrun by the Panzer Grenadiers and it’s the battalion’s job to counterattack and retake Putot-en-Bessin. Our failure will allow the Germans to storm the beach and jeopardize the invasion. There’s no time to lose.”

“Les Winnipegs ont été dépassés par les Panzer Grenadiers et c’est le tâche du bataillon de contre-attaquer et de reprendre Putot-en-Bessin. Notre échec permettrait aux Allemands de prendre d’assaut la plage et mettre en péril toute l’invasion.”

Major Desmond Crofton
C Company Commanding Officer, Canadian Scottish Regiment le 8 juin 1944 à 20h00.

“We manage to talk the company signaler into putting the radio set onto the BBC and we get our first knowledge that we are in Normandy. It is nice to know exactly where we are because we really don’t know. We just figure we are in the middle of Hell.”

“Nous nous arrangeons avec les gars du Signal Platoon pour qu’ils mettent la BBC. C’est là que nous apprenons ou nous sommes en Normandie. C’est appréciable de savoir ou nous nous trouvons parce que nous n’en avons aucune idée. Nous pensons juste être au beau milieu de l’Enfer.”

Rifleman William “Bill” Curran
17th Platoon D Company, Royal Winnipeg Rifles dans la nuit du 8 au 9 juin 1944.

“This landing and consolidation of the beachhead is a very moving and unforgettable experience and our Regiment has proved that it is one of the best units in the Canadian Army. We have lost a very large number of our regimental family, but the ones who are left are now hardened and experienced fighting men, equivalent to the best the Germans could offer. We have tremendous pride in that.”

“Ce débarquement et la consolidation de la tête de pont sont une expérience émouvante et inoubliable. Notre Régiment a prouvé qu’il est l’une des meilleures unités de l’armée canadienne. Nous avons perdu un grand nombre de nos membres mais ceux qui ont survécu sont maintenant des combattants endurcis et expérimentés, équivalents au meilleur de que les Allemands pouvaient offrir. Nous sommes très fiers de ça.”

Rifleman William J. Burton
Battalion HQ, Regina Rifle Regiment en juin 1944.

“Had 7th Brigade not stood its ground, and held up the 12th SS Panzer Division, it is possible the German armor, making a left flanking movement, would have succeeded in crashing through to the beaches. Had this occurred the Invasion might have been disastrous.”

“Si la 7th Brigade n’avait pas tenu le terrain et repoussé la 12. SS-Panzerdivision “Hitlerjugend”, il est possible que les blindés allemands, en effectuant un mouvement de faux, aient réussi à atteindre les plages. Si cela s’était produit, l’invasion aurait été un désastre.”

Major Gordon J. Baird
Intelligence Officer, Regina Rifle Regiment.

“Against any other troops in the world but the Canadians, we’d have driven this invasion into the sea!”

“Contre n’importe quelles autres unités au monde à part les Canadiens, nous aurions reconduit l’invasion à la mer!”

Generalfeldmarschall Erwin Rommel

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L’ouvrage (496 pages couleurs, format 25cm x 32cm) est disponible au prix de 59€  + 13€ de frais de port directement auprès de l’auteur (Accès au bon de commande …).

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Bonne lecture.